24/10/2014

« Un équipement pour une nouvelle vie »

Le FC EMERAINVILLE et l’association GRANDIR AILLEURS se sont associés pour donner une nouvelle vie à vos anciens équipements.

Merci à chacun d’entres vous pour votre mobilisation. Grâce à vous ce sont maintenant 17 structures, sportives ou associatives, qui ont des jeux de maillots pour leurs rencontres.

Comme vous pourrez le voir sur les photos, votre geste leur à apporter beaucoup de joie. 

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Cette année les clubs de Roissy en Brie, Pommeuse et Pomponne se sont joint à l’aventure soutenu par le district Nord 77.

Les maillots ont été remis sur place par un groupe de jeune de la ville de Roissy en Brie au mois d’août.

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Lors de l’année 2013 nous avons réalisé une première opération qui a rencontré un franc succès. En voici la preuve sur le Facebook de l’association : https://www.facebook.com/media/set/?set=a.101518401115689...

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Misaotra  (merci )  

 

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20/10/2014

La réinsertion scolaire avance à petits pas

Vingt-neuf mille sept cent trente-sept enfants déscolarisés, dans huit directions régionales suivent les cours de remise à niveau. Les autres attendent leur tour.

Le ministère de l’Éducation nationale réussira-t-il son pari de réinsérer et d’insérer un demi-million d’enfants à l’école,  cette rentrée scolaire  Les chiffres provisoires, émanant de sa direction de l’éducation préscolaire et de l’alphabétisation (DEPA), sont encore loin de cet objectif. Pour le moment, vingt-neuf mille sept cent trente-sept enfants déscolarisés suivent des cours de remise à niveau, dans huit directions régionales de l’éducation nationale (DREN). Certes, ce ne sont que des chiffres provisoires, mais les acteurs dans cette campagne ne cachent pas la réticence de certains parents pour la réinsertion scolaire de leurs enfants.

réinsertion scolaire à Madagascar«Certains parents n’ont pas confiance aux compétences des enseignants. Ils constatent que ces derniers n’atteignent pas le niveau pédagogique requis, et ils préfèrent ainsi maintenir leurs enfants déscolarisés», avance Jeannot Aimé Rakotonan­drasana, chef de service de développement des stratégies auprès de la Depa. Pour d’autres parents, le frais de scolarisation élevé les empêche de réinsérer leurs enfants à l’école.
Toutefois, le ministère promet des mesures d’accompagnement à cette campagne de réinsertion et d’insertion scolaire, afin d’alléger les charges parentales.
Statistiques alarmantes
Ce sont, entre autres, le non-paiement des droits d’inscription dans les écoles primaires publiques, la distribution des kits scolaires, la formation et le recrutement de dix mille enseignants comme fonctionnaires, des mesures qui sont loin d’être concretisées, alors que les statistiques sont alarmantes.
La dernière étude sur la déscolarisation, réalisée en 2011-2012 indique que six cent quatre-vingt quatre mille enfants ont été déscolarisés, nombre supérieur par rapport aux cinq cent mille enfants, cibles de la réinsertion et d’insertion scolaire confondues.
En tout cas, la Depa manifeste sa volonté de maintenir la campagne tout au long de l’année scolaire et non seulement à la rentrée. Les cibles suivront les cours de remise à niveau pendant environ deux mois, par une équipe technique de chacune des circonscriptions scolaires (Cisco). Ils n’ont pas ainsi de date fixe pour leur retour en classe. Ceci dépend de leur performance. «Il est possible que l’élève ne soit réinséré qu’au deuxième trimestre de l’année scolaire. C’est aux enseignants de l’évaluer», enchaîne le responsable. À l’entendre, même si l’élève manquait un trimestre, il ne pourra pas forcément redoubler en classe.

Michella Raharisoa

Source : L'Express de Madagascar

06/10/2014

Gratuité de l’éducation dans le Primaire

5.jpgDes parents d’élèves se plaignent toujours qu’ils doivent payer des cotisations avant le 6 octobre, date de la rentrée officielle dans les écoles primaires publiques (EPP), faute de quoi leurs enfants ne seront pas admis à l’école. Or disent-ils, il a été dit par les gouvernants, dont le président de la République, que l’école est gratuite dans les EPP. Ces parents ne cessent de rappeler que le ministre de l’Éducation Paul Rabary a lui aussi maintes fois déclaré et expliqué que les droits d’inscription dans les EPP doivent être distingué des autres cotisations ou des cotisations pour les enseignants FRAM. Mais des EPP continuent d’entretenir la confusion.

Apparemment les parents acceptent de contribuer au fonctionnement des EPP par des cotisations ; mais dans le cas de quelques EPP, le montant de 25 000 ariary (7,81 euros) n’a pas été convenu. Des parents regrettent qu’à chaque rentrée scolaire, ce montant des cotisations augmente sans aucune explication. Or ils soutiennent que toutes les EPP, notamment de la capitale, ont déjà obtenu des aides de l’État et ils s’étonnent de ce montant de cotisations.

En fait, selon les explications de Paul Rabary, le ministère de l’Éducation a repris le système des allocations appelées caisses-écoles et il les a déjà signées. De plus, le montant de ces caisses-écoles destinées au fonctionnement de l’établissement a été porté après une suspension de plusieurs années, d’un peu moins de 2500 ariary (0,78 euros) par élève à plus de 4000 ariary (1,25 euros). Dès lors les parents n’auront plus à prendre en charge les dépenses de fonctionnement courant de l’établissement. Si jamais des enseignants Fram ne sont pas subventionnés par l’État, il faudrait alors bien spécifier que les cotisations serviraient à payer ces enseignants en attendant qu’ils soient pris en charge par l’État ou embauchés comme agents de l’État. 

Les responsables des EPP pour leur part s’inquiètent car en plus des consommables ils doivent faire face à d’autres dépenses : Jirama, salaire des gardiens… Ils s’interrogent si ces caisses écoles seront suffisamment conséquentes pour faire face à toutes les charges supportées par l’établissement. Quoi qu’il en soit, la distribution des 3 millions de kits scolaires commencera ce 6 octobre lors de la rentrée officielle. Par ailleurs, des formations politiques saisissent l’opportunité de ces problèmes des parents d’élèves pour se faire leur publicité ou entretenir leur audience auprès des populations en difficultés. Au grand dam des autres formations concurrentes certes mais peut-être pour le bien des ménages et de l’éducation.

Source : Madagascar Tribune 

Photo : Pierre Koval

01/10/2014

Éducation – Cinq cents salles de classe en construction

éduc.jpgUn bon vent souffle pour les écoliers qui font des kilomètres de marche pour rejoindre l’école et ceux qui font la classe multigrade, faute d’infrastructures suffisantes ou inexistantes. À deux semaines de la rentrée scolaire 2014-2015, prévue le 6 octobre, de nouvelles infrastructures scolaires sont en cours de construction. Des travaux vont de pair avec le défi du ministère de l’Éducation nationale, visant à l’insertion et à la réinsertion scolaire d’un demi-million d’élèves cette année.
À entendre Denis Alexan­dre Lahiniriko, directeur des Curricula et des intrants au sein du ministère, cinq cents salles de classe sont en construction, dont deux cents par  l’État et trois cents par les  bailleurs de fonds dont le Global Partenarship for Éducation (GPE). «Dans le cadre du programme d’appui d’urgence aux secteurs éducation, nutrition et santé, une partie du financement de 85 millions de dollars, soit une partie des 211 140 000 000 d’ariary, qui revient au secteur éducation, est destinée à la construction de trois cents salles de classe dans les zones d’intervention des bailleurs. La Loi de finances rectificative a également alloué un financement pour la construction de deux cents salles de classe, équipées de mobiliers scolaires», explique-t-il.


Critères
Pour le moment, les écoles primaires publiques (EPP)  sont prioritaires pour atteindre le ratio moyen de cinquante élèves par enseignant. Toutefois, des critères sont à remplir avant de bénéficier de salles de classe supplémentaires. Puisque le ministère a suspen­du le recrute- ment d’enseignants non-fonctionnaires, en attendant que ceux existants soient recrutés, l’ouverture d’une nouvelle école ou l’obtention de nouvelles salles de classe dépend surtout de la disponibilité d’enseignants.
«Dans certaines régions, l’ouverture d’une EPP dépend d’une demande de la part des maires et des parents. Le ministère dispose également d’une carte scolaire dans laquelle on vérifie les besoins de la population en matière d’infrastructures scolaires, mais il faut qu’il y ait une disponibilité d’enseignants dans la région», enchaîne un autre responsable auprès du ministère. En parallèle avec la construction de nouvelles salles de classe, les cours de remise à niveau pour les élèves cibles de la réinsertion scolaire se déroulent dans les directions régionales de l’éducation nationale (Dren).


Michella Raharisoa

Source: L'express de Madagascar